Pauses épicuriennes

18h37 – David MORALES SERRANO

En 1937, une jeune femme est assassinée dans le métro parisien. Après une longue et vaine enquête, l’affaire est classée et le crime réputé « parfait ».

Près de trente-cinq ans après, Edgar Fillot, directeur du 36 quai des Orfèvres, et qui avait lui-même participé aux recherches en 1937, reçoit par courrier la confession anonyme de l’assassin. Les détails qui figurent sur la lettre ne laissent pas de place au doute, son rédacteur est bel et bien la personne qui a tué Dolorès. Malgré la large prescription du crime, Fillot décide tout de même, sans cadre légal et à quelques jours à peine de son départ en retraite, de mettre tout en oeuvre pour identifier le meurtrier. Aidé par son secrétaire, le phénoménal Harald Dumarais, le directeur de la PJ reprend l’enquête, en marge de la loi.

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Editions De Borée | 240 pages

Mon avis

J’ai trouvé cette intrigue originale : recevoir par courrier la confession d’un assassin que l’on a cherché autant d’années? C’est fou !

J’ai découvert avec avidité cette histoire: jusqu’au deux tiers, il ne m’a pas été possible de passer une soirée sans ouvrir ce roman. L’écriture est fluide et donc facile pour les soirées où l’on se sent un peu fatigué(e) par sa journée.

Les personnages ont une base bien établie même si j’aurai aimé les découvrir un peu plus : j’ai aimé Harald, son brin de folie, sa fougue professionnelle et sa répartie, rendant ses échanges avec Edgar, mordants! J’aurai aimé en savoir plus sur l’assassin que je trouve un peu survolé alors qu’il est le second personnage central de l’histoire mais aussi sur Dolores, notre victime !

Dans les dernières pages, je dois avouer être restée sur ma faim. Je m’attendais à un dénouement tout autre. J’ai trouvé cette fin un peu plate et le regrette un peu ! Ce roman était-il un peu trop court? Peut-être, oui !

C’est donc un avis en demi-teinte pour ce roman, qui aurait certainement mérité plus de pages pour le rendre encore plus addictif!

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Pauses épicuriennes

Un funambule sur le sable – Gilles MARCHAND

Naître avec un violon dans la tête, c’est impossible ?

C’est pourtant ce qui est arrivé à Stradi. Depuis son enfance, il souffre de l’incompréhension, de la maladresse ou de l’ignorance de ceux qui partagent son quotidien. À ces souffrances, il oppose un optimisme invincible. De petites victoires en désillusions, il apprend à vivre dans un monde qui ne semble pas fait pour lui.

Gilles Marchand est né en 1976 à Bordeaux. « Une bouche sans personne », son premier roman, a connu un immense succès.  » Il faut vraiment partir à la découverte de ces pages, il faut se laisser prendre au jeu de cette musique-là. Peut-être entendrez-vous alors, dans le silence de la lecture, la douce mélodie qui rythme la vie de Stradi. »

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Editions Aux Forges de Vulvain / Points | 357 pages | Sortie : 24 août 2017

 

Mon avis

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J’avais eu la chance de découvrir le premier roman de l’auteur  » Une bouche sans personne » à sa sortie et j’avais déjà pu apprécié sa plume et sa poésie. Lorsque j’ai découvert l’existence de ce deuxième ouvrage, j’ai sollicité la maison d’éditions  » Aux Forges de Vulcain » avec qui j’avais donc été en contact par le passé, pour lire  » Un funambule sur le sable ». A ma grande joie, David Meulemans a répondu par la positive. Un grand merci à lui, parce qu’il m’a offert un très beau moment de lecture.

J’ai souhaité prendre mon temps pour ce roman : dès les premières pages, j’ai senti que ce roman portait une grande charge émotionnelle.

Un petit garçon naît avec un violon dans la tête. Personne, pas même ses parents, n’explique cela. Il est surnommé  » Stradi » en lien avec le fameux Stradivarius.

L’enfant, puis l’adolescent, doit affronter le regard des autres, surtout qu’en plus d’avoir un instrument de musique dans la tête qui se met à jouer selon les humeurs de Stradi, il peut communiquer avec les oiseaux. Ce qui lui vaut de vivre certaines situations très difficiles.

Heureusement, il croisera sur sa route Max qui lui ouvrira les portes de l’amitié, puis Lélie, celles de l’Amour.  Nous suivrons dès lors le fil de sa vie,  son rapport avec son violon et ses relations avec les autres.

Tout comme dans son premier roman, Gilles MARCHAND aborde la différence avec une grande sensibilité et une profonde justesse. La poésie qui émane de ses pages m’a complètement transportée, rendant possible, à mes yeux, les aptitudes de Stradi.  Certains passages sont poignants ( ses RDV avec son infirmière m’ont arraché des larmes) d’autres vous provoquent un sourire ou un rire, d’autres vous renvoient à son courage immense.

J’ai aussi été touchée par un autre personnage de ce roman, qui n’est autre que le père de Stradi. Gilles Marchand dresse le portrait d’un homme se réfugiant dans des inventions et des recherches loufoques afin de cacher à sa famille et à lui-même son impuissance face à la situation de son fils.

L’univers de ce roman est original, poétique, drôle, musical aussi avec de nombreuses références ajoutées, mais il est surtout doté d’un personnage d’une force émotionnelle rare.  Gilles MARCHAND affirme son talent et fait de moi une grande fan de ses écrits !

Je vous conseille donc ce roman qui est un véritable coup de coeur !

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Pauses épicuriennes

Instagram : je t’aime, moi non plus!

J’ai toujours eu une relation amour/haine avec les réseaux sociaux.

Certains jours, je trouve qu’Instagram ( je cite celui-ci puisque c’est principalement de lui que nous allons parler aujourd’hui) est une véritable source d’inspiration, dans laquelle je vais puiser des idées de déco, trouver des produits naturels qui pourraient être adaptés à mes besoins, des astuces zéro déchet ou mode éthique, des livres qui me plairaient…et puis voir des photos de mes proches et leurs aventures.

Et certains jours…ce réseau social m’énerve : pour les gens qui racontent leurs vies sans modération, pour ces publicités à outrance, pour ces photos si travaillées qui font que les photos lambda passent à travers les mailles du filet, pour cette exposition du corps qui fait complexer les plus compléxées d’entre nous, pour ces mères parfaites qui vous font remettre en question vos organisations…

Pour cette ambivalence, parfois, je meurs d’envie de supprimer mon compte : je l’ai parfois fait, parfois juste mis entre parenthèses, parfois remodelé.

Aujourd’hui, j’ai choisi de supprimer le profil créée pour le blog pour diverses raisons :

  • Son absence de visibilité
  • La sensation de moins partager là bas qu’ici : vous êtes bien plus nombreuses à venir me parler sur le blog, que sur Instagram. Et vous savez quoi? Je préfère largement !
  • Récupérer un peu de temps pour moi !
  • Retrouver ma liberté de choisir sans  » TROP  » d’inspirations, justement, selon mes goûts et non selon des modes/standards prédéfinis par les autres.

Merci aux personnes qui s’étaient abonnées à mon compte Instagram. A bientôt!

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Les bonheurs du quotidien #4

Lundi 27 janvier 2020 : Rire avec mon fils et mon chéri après une grosse journée de travail

Mardi 28 janvier 2020 : Avoir des gros calins de mon fils à son réveil.

Mercredi 29 janvier 2020 : Emmener mon petit à la bibliothèque, recevoir des tas de compliments sur lui des bibliothécaires, rire avec lui et son père le soir à la maison.

Jeudi 30 janvier 2020: Avancer très fort côté boulot et avoir la satisfaction du travail bien fait !

Vendredi 31 janvier 2020 : Avoir mon après-midi et passer du temps avec mon fils

Samedi 1er février 2020 : Passer la soirée dans ma belle-famille – Découvrir de nouveaux thés !

Dimanche 2 février 2020: Cuisiner avec l’aide de mon petit garçon – Regarder un film des studios Gibli sur Netflix.

Belle semaine à tous !

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La vie, après – Antoine LEIRIS

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« J’ai attendu de nous savoir solides pour reprendre la plume. J’ai alors tenté de consigner les mues, cette écume du changement, depuis la perte de tous les repères jusqu’ à cet instant où le ciel se dégage, presque d’un coup. C’est là que vient la vie, après. « 

Antoine Leiris a perdu sa femme le 13 novembre 2015 au Bataclan. « Vous n’aurez pas ma haine », son précédent livre, racontait les jours d’après, pour lui et son fils Melvil. Quatre ans plus tard, tous deux ont changé et grandi. Antoine Leiris n’est plus le même homme, ni le même père ; Melvil est devenu un petit garçon. C’est ce voyage que raconte La Vie, après. Celui d’un homme et de son fils qui ont poursuivi, malgré tout, leur chemin vers la vie. Un récit affectif et lumineux, qui dit combien l’ écriture est source et témoin du vivant.

Editions Robert Laffont | 171 pages | Sortie : 17 Octobre 2019

Mon avis

« Vous n’aurez pas ma haine » m’avait bouleversé, l’émotion étant palpable derrière chaque page.

Dans ce second ouvrage, Antoine LEIRIS raconte la vie après, celle sans son épouse Hélène, celle qu’il compose pour lui et son fils, au fil des jours.

A travers ses mots, nous découvrons son quotidien de papa avec ses doutes, ses échecs, ses réussites,  son impuissance parfois mais surtout son irrépressible envie de bien faire à chaque instant ( il s’inflige même un système de points lorsque la routine est effectuée dans l’ordre !).

Antoine LEIRIS m’a profondément touché dans son rôle de père mais également sur sa place d’homme et de fils, au sein de son monde qui a volé en éclat. Son amour de la vie est si grand : nous ne pouvons qu’éprouver une grande admiration pour lui.

Chaque jour est une victoire, pour arriver justement au point de commencement, de la vie après et nous sommes témoin, avec pudeur, parfois un peu moins, de toutes les étapes franchies au fil de sa reconstruction.

C’est un livre porteur d’espoir et d’humanité, qui poursuit le message divulgué dans le premier roman d’Antoine LEIRIS. La haine ne triomphe pas. L’amour prend toute la place et c’est très beau.

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Pauses épicuriennes

Les bonheurs du quotidien // N°3

Lundi 20 janvier 2020 : Prendre le temps de petit déjeuner – Savourer le soleil derrière les carreaux au bureau – Sauter le cours de sport pour rester au chaud et profiter de ma petite famille.

Mardi 21 janvier 2020 : Couvrir de bisous mon petit garçon, dans son lit et sentir ses petites joues toutes chaudes de sommeil – Les discussions du soir, à table avec mon conjoint.

Mercredi 22 janvier 2020 : Prendre mon temps ce matin pour me pomponner.

Jeudi 23 janvier 2020: Bien avancer dans ma lecture en cours – Préparer des surprises pour nos amis.

Vendredi 24 janvier 2020 : Passer du temps avec nos amis – Savourer une bonne raclette au chaud.

Samedi 25 janvier 2020 : Emmener mon fils au manège – Bouquiner sous le plaid

Dimanche 26 janvier 2020 :  Câliner mon tout petit après sa sieste et bisouter ses joues rouges.

Bonne semaine à tous !signature blog

Pauses épicuriennes

Bienvenue 2020 !

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Bonjour à tous,

Je prends enfin le temps de m’arrêter par ici, pour vous souhaiter une très belle et douce année 2020.

Qu’elle vous apporte beaucoup de santé, de combativité pour atteindre vos objectifs (rien ne tombe du ciel…) et beaucoup de moments de bonheur pour l’égayer.

Je ne vous posterai pas un article sur d’hypothétiques résolutions parce que ce n’est pas dans mes habitudes d’en avoir. Je me fixe plutôt un ou deux objectifs que j’essaie de tenir sur le premier semestre et ensuite, selon, j’adapte sur le second semestre.

Cette année, j’aimerai descendre ma Pile de Livres à lire ( 65 livres en attente…) et continuer mon réequilibrage alimentaire. Le reste, on verra 🙂

Et vous? Des objectifs ou des résolutions pour 2020?

Grosses bises et à très vite !

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